date dapparition de lhomme sur terre

L'apparition de l'humanité sur la Terre

✔ je travaille en autonomie., a les premiers hommes apparaissent en afrique.

  • La préhistoire commence avec l'apparition des hommes, il y a 2,5 millions d'années. Elle s'achève avec l'invention de l'écriture, vers 3 300 avant J.-C. 
  • Les chimpanzés, les australopithèques et les hommes apparaissent sur le continent africain. L'Afrique est surnommée « le berceau de l'humanité » ( dossier 1 ). 
  • La première espèce humaine est appelée Homo habilis , « l'homme habile », car elle fabrique les premiers outils en pierre. Elle vit en Afrique de l'Est et du Sud.
  • La préhistoire : de 2,5 millions d'années à 3 300 av. J.-C. 
  • L'Afrique, « berceau de l'humanité »

B Les hommes peuplent la Terre

  • Il y a 2 millions d'années, les hommes quittent leur berceau africain. Homo ergaster (« l'homme artisan ») rejoint le sud de l'Europe, ainsi qu' Homo erectus (« l'homme debout »), qui va jusqu'au nord de l'Europe et en Asie. 
  • La dernière espèce humaine, appelée Homo sapiens (« l'homme sage »), peuple la Terre entière, de l'Afrique il y a 200 000 ans, jusqu'en Amérique il y a 15 000 ans, puis l'Océanie. 
  • Lors des fouilles archéologiques ( 2 p. 32 ), la comparaison entre les fossiles et les outils, ainsi que les traces génétiques permettent de suivre ces migrations ( dossier 2 ).
  • Homo erectus en Europe et en Asie
  • Homo sapiens en Europe, Asie, Amérique et Océanie

Une sagaie

C Les chasseurs-cueilleurs nomades

  • Au Paléolithique , les hommes sont des chasseurs-cueilleurs nomades qui suivent les animaux qu'ils chassent et qui changent de campement au gré des saisons ( doc. 4 p. 33 ).
  • La maitrise du feu ( doc. 1 p. 32 ), il y a environ 400 000 ans, permet la survie dans tous les milieux, y compris les plus froids. Le langage leur permet également de s'organiser. 
  • Vers 100 000 avant J.-C., les hommes préhistoriques enterrent leurs morts, puis inventent l'art ( doc. 3 p. 32 ), signe qu'ils élaborent des croyances ( Histoire des arts ).
  • Maitrise du feu 
  • Pensée, croyances, art

Panneaux de la Licorne et de la Vache noire

Je révise ma leçon

Toumaï et Lucy

Vocabulaire

  • Un fossile   : trace de vie préservée dans la roche. 
  • Une fouille archéologique   : étude d'un site présentant des traces du passé (objets, fossiles). 
  • Le Paléolithique  : première et plus longue période de la préhistoire (« ancien âge de pierre » ou « âge de la pierre taillée »).
  • La préhistoire : période qui débute avec l'apparition du genre humain (il y a 2,5 millions d'années) et s'achève avec l'apparition de l'écriture (vers 3 300 avant J.-C.).

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  • La question du jour

Quand l’homme est-il apparu ?

Toumaï

Longtemps, la réponse a été du ressort de la religion

– et nombreux sont encore les chrétiens qui croient que l’homme est né du souffle divin et qu’il est apparu il y a 6 000 ans, en six journées de vingt-quatre heures, comme il est raconté dans la Genèse, tout comme les personnes d’autres confessions qui croient aux récits de leur religion.

C’est avec le grand naturaliste anglais Charles Darwin que la question de savoir quand et comment notre espèce est apparue a pris une tournure inédite. En 1876, il explique : « Cela dépend du sens que nous attachons au mot Homme. Dans une série de formes partant d’un être à l’apparence simienne et arrivant graduellement à l’homme tel qu’il existe, il serait impossible de fixer le point défini auquel le terme ‘homme’ devrait commencer à s’appliquer. » Pour autant, il est possible d’en pointer trois moments clés.

Notre espèce est apparue il y a 200 000 ans

Le premier : l’apparition de notre espèce, Homo sapiens , il y a 200 000 ans environ, comme en témoignent nombre de fossiles. En tenant compte du fait que d’autres humanités ont existé avant lui : Neandertal (il y a 500 000 ans), Florès, dont les ossements sont datés entre −12 000 et −95 000 ans mais qui aurait pu exister bien avant, de même que Denisova, identifié en Sibérie en 2010 et qui a foulé la Terre il y a 40 000 années.

Second moment clé : l’apparition des primates du genre Homo , il y a 2 millions d’années, sachant qu’il est prouvé que nombre de leurs caractères distinctifs sont apparus avant eux. Le troisième moment clé est le plus ancien : la séparation des lignées de l’homme et du chimpanzé, puisque le scénario désormais admis est que l’homme est aussi un grand singe : il puise son origine chez un ancêtre commun avec le chimpanzé. L’homme serait historiquement apparu à ce moment-là.

Pas de consensus sur la date de la séparation

Or, aucun expert ne s’accorde sur la date à laquelle cet événement fondateur s’est produit ! Pire, ces vingt dernières années, cette date n’a cessé de reculer, grimpant à 7 millions avec la découverte par l’équipe de Michel Brunet du crâne du plus ancien préhumain, Toumaï ( Sahelanthropus tchadensis ) , au Tchad en 2001… Certains paléontologues plaident même pour des dates encore plus anciennes : « Je la situerais aux alentours de 10 ou 12 millions d’années, indique Brigitte Senut, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, à Paris. Car on a décrit en 2009 un fragment de mandibule de ‘protochimpanzé’ très proche du chimpanzé actuel ; or, elle est vieille de 6 à… 11 millions d’années ! »

L’horloge à l’heure des fossiles

Pourquoi une telle différence ? Les généticiens ont mis au point une horloge moléculaire qui mesure le temps en comptant l’apparition de mutations dans le génome. Or, ces mutations ne surviennent pas de façon régulière : un groupe en voie d’extinction mutant peu, il n’est plus calé sur l’horloge. Au vu de la réduction du nombre d’espèces chez les grands singes (de 156 au miocène à quelques-unes aujourd’hui), on peut dire que ce groupe auquel nous appartenons est en voie d’extinction : il perd de sa diversité quand bien même notre espèce ne cesse de croître en nombre d’individus. De plus, alors que ce sont les fossiles qui calibrent ces horloges, certains d’entre eux, très anciens, manquent à l’appel. Ainsi, l’horloge est faussée.

Mettre l’horloge à l’heure des fossiles n’est pas anodin. « La classification repose sur la biologie moléculaire. C’est elle qui dit que le chimpanzé a divergé de l’homme après le gorille, ni avant ni pendant. Mais on n’a pas assez de fossiles pour le confirmer… » , conclut Brigitte Senut. En attendant, le chiffre de 7 millions reste, pour l’heure, la date la plus consensuelle pour dater l’apparition de « l’homme ».

D’après Science & Vie QR n°19 « La vie & la mort » – Feuilleter ce numéro

Un article initialement publié en 2018.

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Premières dates de  l'humanité

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Il y a environ…

  • 7 000 000 d’années  : apparition des premiers ancêtres de la lignée des « hommes ».
  • 3 500 000 ans  : début de la bipédie prouvée par des traces de pas découvertes à Laetoli (Afrique, Tanzanie).
  • 2 700 000 ans  : Apparition de l’ Homo habilis et premiers outils débités. Les plus anciens connus ont été découverts à Lokalalei (Afrique, Kenya).
  • 1 800 000 ans   : premiers Homo erectus en Afrique
  • 1 700 000 ans   : premiers hominidés connus hors d’Afrique : Homo georgicus , en Géorgie (Eurasie).
  • 1 000 000  : premiers bifaces inventés par l’ Homo erectus .
  • 450 000 ans  : Homme de Tautavel ( Homo erectus ), le plus ancien habitant connu de France.
  • 440 000 ans  : premiers foyers structurés (le feu est maîtrisé)
  • 300 000 ans  : premiers Hommes de Neandertal
  • 200 000 ans  : Omo I et Omo II, les plus anciens restes d’ Homo sapiens sapiens connus, en Éthiopie (Afrique).
  • 100 000 ans  : plus anciennes sépultures connues d’ Homo sapiens à Qafzeh, en Israël (Asie) et d’homme de Néandertal, à Kébara, en Israël.
  • 75 000 ans  : plus anciennes cabanes connues à Molodova en Ukraine (Europe).
  • 35 000 ans  : plus vieil Homo sapiens européen connu en Roumanie. Début de l’art en Europe, à l’Aurignacien.
  • 32 000 ans  : plus anciennes peintures d’art pariétal, Grotte Chauvet, France.
  • 25 000 ans  : les premières « vénus » sculptées
  • 17 000 ans  : premiers propulseurs

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DAGUERRÉOTYPE EN FOLIE

Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi est apparu l'Homme ?

Mis à jour le jeudi 18 février 2021 à 10h27, publié le mercredi 17 février 2021 à 11h30

Des premières cellules à Homo sapiens, en passant par Lucy et Néandertal, un tour d'horizon des origines de l'Homme, et de la vie sur Terre, par le paléontologue Yves Coppens.

La recherche sur les origines de l’Homme remonte au XIXe siècle ; des restes d’Hommes fossiles ont été découverts en Europe, puis en Asie et finalement en Afrique. L’origine de l’Homme a été ainsi promenée d’un continent à l’autre jusqu’à sa fixation en Afrique tropicale. Soixante années de recherches internationales dans cette région ont permis de dessiner un arbre phylogénétique de l’Homme depuis environ dix millions d’années, avec un grand nombre de ses branches.

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Une visioconférence enregistrée en février 2021.

Yves Coppens, paléontologue et professeur émérite au Muséum et au Collège de France

Logo Hominides.com

Les évolutions de l'Homme, de Toumaï à Homo sapiens

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L’histoire de la Terre et de la vie…

Bandeau-Chronologie

Résumer l’histoire de la vie sur la Terre en une page est impossible… En 4,5 milliard d’années, des millions d’espèces sont apparues, se sont développées et ont finalement disparu. Et nous ne pouvons parler que des espèces animales ou végétales dont nous avons découvert des fossiles ou des traces ! Même aujourd’hui les scientifiques identifient et décrivent plus de 15 000 espèces par an… Parmi ce foisonnement, l’homme, ou  Homo sapiens , n’apparaît finalement que récemment, il y a 200 000 ans. Si l’homme n’est qu’une seule des espèces sur les 8,7 millions d’espèces vivantes peuplant la Terre, c’est la seule dont les dégâts et les conséquences constituent un risque réel pour la planète et pour la vie.

Chronologie de la vie sur Terre

Le Big Bang

Tout d’abord, le fameux  Big Bang,  il y a 13,7 milliards d’années ,  puis la formation de notre système solaire, et donc de la Terre, il y a  4,55 milliards d’années . Pas de vie, mais une intense activité sismique et vulcanologique. La Terre n’est pas très… accueillante ! La planète va très lentement se refroidir et une partie de l’eau qu’elle contient va se condenser dans l’atmosphère. Une importante couche nuageuse va se former autour du globe. 

La vie…

Stromatolites

Dans les océans, protégés des rayons ultraviolets par la couche nuageuse, la « vie » apparaît il y a environ  -3,85 milliards d’années . Cette première trace de vie unicellulaire est constituée de simples cellules d’organismes procaryotiques, les bactéries… Leurs descendantes sont toujours parmi nous… et on peut dire qu’elles sont vraiment les plus vieilles habitantes de notre planète ! Des structures bioconstruites apparaissent il y a 3,4 milliards d’années, les stromatolithes. A noter, plusieurs scientifiques développent une théorie selon laquelle la vie se serait développée d’abord dans le sous-sol avant de remonter à la surface de la planète. Elle aurait ainsi progressé, protégée des attaques extérieures comme les pluies de météorites, la lave ou les rayons ultraviolets…

Il y a 3 milliards d’années  ce sont les algues bleues qui se développent. Elles sont les premières à produire de l’oxygène par photosynthèse. Cet oxygène est à l’origine de la couche protectrice d’ozone autour de la Terre. Dans des strates géologiques datant de –  2,1 milliard d’années  (au Gabon) on a découvert  les premières formes de vie complexes (pluricellulaires). Ce sont donc les premiers  eucaryotes  : des organismes dont les chromosomes sont protégés dans un noyau.

Cellule eucaryote

La vie… grouillante

L’évolution de la vie sur Terre (ou plutôt dans les mers…) va s’accélérer, se multiplier, disparaître, se reformer différemment, bref, les formes de vie vont s’enchaîner à un rythme plus soutenu. Entre – 600 et – 544 millions d’années c’est la Faune d’ Ediacara  qui prospère : ce sont principalement des organismes avec un corps mou, sans squelette. Les traces qui nous en parviennent sont des empreintes de l’organisme laissées sur le fond de sédiments : sortes de méduses, coraux mous….    La Faune  Tommotienne , vieille de 530 millions d’années est, quant à elle, caractérisée par l’apparition de parties solides chez plusieurs organismes. Elle ne durera « que » quelques millions d’années et l’on retiendra surtout des animaux en forme de tube, lame, coupole…

Anomalocaris

Apparue il y a 528 Millions d’années, la Faune de  Burgess  est d’une diversification et d’une richesse étonnante.  Contrairement aux précédentes faunes, Burgess est représentée par des organismes très différents les uns des autres, dont certains ne ressemblent à rien de connu actuellement. La vie prend des formes dignes de films fantastiques !  Cette faune disparaît presque en totalité il y a 510 millions d’années. Première extinction de masse il y a 440 millions d’années (fin Ordovicien) qui touche principalement les brachiopodes et les trilobites. Vers – 420 millions d’années, des vertébrés commencent à coloniser les océans. Différentes sortes de  poissons vont évoluer, avec ou sans mâchoire, dotés d’une carapace, cartilagineux ou osseux… La plupart de ces poissons ont disparu, sans descendance, mais on peut encore trouver le  cœlacanthe  dont les ancêtres étaient les crossoptérygiens.

La vie animale et végétale… sort de l’eau

Cooksonia pertoni

Les plantes d’abord…  440 millions  d’années en arrière, le sol est colonisé par des végétaux comme des mousses ou des lichens qui poussent à proximité de l’eau. Il faudra quelques millions d’années supplémentaires pour que ces premières plantes s’affranchissent de la proximité de l’eau en développant des racines. Les premiers animaux à se déplacer sur terre semblent être des arthropodes (famille des scorpions), des acariens, des myriapodes et d’autres insectes que l’on a retrouvés dans des couches géologiques datées de -410 millions d’années.

C’est véritablement il y a  375 millions  qu’on voir apparaître des modifications sur le squelette de certains poissons : les nageoires sont rigidifiées avec des éléments squelettiques. Dans un premier temps ces « débuts de pattes » devaient apporter un avantage décisif pour se déplacer dans un environnement boueux et saturé de morceaux de plantes.  Acanthostega gunnari   faisait certainement partie de ces premiers tétrapodes qui ont « sorti la tête de l’eau »… Deuxième extinction de masse (fin Dévonien) il y a 365 millions d’années, où de nombreux ammonoïdes, brachopodes et poissons disparaissent.

Acanthostega

Il faut attendre  – 360 millions d’années  pour qu’apparaissent des animaux capables de se déplacer véritablement sur terre…des sortes de reptiles colonisent les terres émergées. Sur la planète, tous les continents sont réunis en une unique masse continentale, la Pangée (-300 millions) . La plus importante des extinctions de masse (Permien-Trias), et la troisième, a lieu il y a  250 millions d’années . D’après les fossiles retrouvés, les scientifiques estiment que presque 90% des espèces auraient été éliminées. Si les trilobites ont définitivement été rayés de la carte, d’autres espèces ont subi des pertes importantes comme les vertébrés, les coraux et les céphalopodes…

Les premiers dinosaures et l’apparition des mammifères

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Il y a  230 millions d’années,  les premiers dinosaures se développent pour un règne qui va durer pendant plus de 160 millions d’années… (avec les crocodiles, les serpents et les lézards). Parmi eux,  Bambiraptor  un anciens dinosaure qui vécu il y 73 millions d’années dans le Montana sur le continent americain. C’est à partir des reptiles mammaliens qu’émerge la branche des mammifères. Parmi les prétendants au titre de premier ancêtre des mammifères,  Rugosodon eurasiaticus , ressemblait à une sorte de rat ou d’écureuil. Il était long de 17 cm du museau au bout de la queue et ne pesait qu’environ 80 g.

Rugosodon

Avant-dernière extinction de masse…

Une énorme météorite heurte la Terre au Yucatan (Mexique actuel) va avoir raison des dinosaures géants et d’un grand nombre d’espèces il y a  66 millions d’années … Cet évènement est probablement aggravé une période d’activité volcanique intense …C’est la cinquième extinction de masse (Crétacé-Paléogène) qui va éradiquer 76% des espèces. Les océans se vident de leur faune, et seuls quelques reptiles mammaliens survivent… Les continents commencent à s’écarter progressivement les uns des autres, séparant ou isolant des espèces qui vont évoluer différemment.

La montée en puissance des mammifères

Sans que la disparition des dinosaures ne soit forcément la seule raison, les mammifères vont prendre possession du terrain en 10 millions d’années et conquérir de nombreuses niches écologiques, en multipliant les espèces. C’est également à partir de ce moment que les mammifères vont véritablement croître en taille et que les placentaires vont se développer. C’est vers  – 60 millions d’années  qu’on retrouve les premières traces de primates ou protoprimates. Le plus ancien à ce jour est  Altiatlasius , qui a été découvert dans le sud du Maroc. D’un poids estimé de 120 grammes,  Altiatlasius  ne laissait pas présager la diversité et la taille de l’évolution de cette famille…

Environnement Toumai

Et l’homme dans tout ça ???

Eh bien l’homme, il prend son temps… et les premiers hominidés ne datent que de  – 7 millions d’années … C’est le petit trait vert à l’extrême droite sur le graphique en haut de page. Et encore, pour qu’il soit visible, le trait est grossi… Le titre de plus ancien hominidé est actuellement détenu par  Sahelanthropus tchadensis , qui vivait dans ce qui est l’actuel Tchad.  Toumaï  : son surnom est bien trouvé, car il veut dire « Espoir de vie » dans un dialecte tchadien. Pour l’instant, une quinzaine d’espèces d’hominidés ont été décrites. Quant à  Homo sapiens , c’est-à-dire vous et moi… ses premiers pas sur Terre ont dû avoir lieu il y a environ 200 000 ans. Depuis cette époque, des espèces d’hominidés ont disparu, comme  Néandertal ,  Homo floresiensis , ou l’ homme de Dénisova . Nous sommes maintenant sur Terre les seuls représentants de l’espèce humaine… Il faudrait en être digne, et ne pas continuer à saccager la faune, la flore, le climat, le sous-sol et tout simplement la Terre elle-même !

Sources CNRS  L’origine et la radiation des primates, la place des hominoïdes  – Jean-Jacques Jaeger . CNRS Dossier évolution La vie est belle , Stephen Jay Gould Le livre de la vie , Stephen Jay Gould Science et Vie – Hors série –  La terre cette inconnue  – juin 2015 Grands singes / Homme Quelles origines ?

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Deux ptérodactyles volant dans le ciel au coucher du soleil

L'histoire de la vie sur Terre

La vie sur notre planète a plus de 3 500 millions d'années. Découvrez les grandes périodes géologiques qui ont marqué son histoire.

Le Précambrien, il y a plus de 539 millions d'années

Il aura fallu près de 100 millions d’années pour que la Terre se forme à partir de planétoïdes eux-même issus de l’accrétion de poussières et de gaz dans le système solaire naissant.

Il y a 4,567 milliards d’années (4 567 millions d'années), la formation de notre planète s'achève . Débute alors le premier éon (plus grande division des temps géologiques) de l'histoire de la Terre : le Précambrien, qui durera près de 4 milliards d'années, soit 88 % de l'histoire de notre planète depuis sa formation.

Durant cette période, la Terre connait un ensemble de transformations allant de la formation du noyau et de la croûte terrestre à la stabilisation de la durée d’une journée et du cycle de la lune . C’est de cette période que datent les premières traces de vie et d’oxygène et finalement l’apparition, il y a près de six-cent millions d’années, des tous premiers animaux .

Il y a 4,6 milliards d’années, la Terre achève sa formation. Débute alors la première ère géologique : l'Hadéen. Le noyau de notre planète se forme et la lune apparait, probablement à la suite d'un impact entre la Terre et une proto-planète nommée Théia .

La croûte terrestre commence sa formation, et la température à la surface de la planète baisse progressivement. Il y a 4 milliards d’années, à la fin de l'Hadéen, les conditions nécessaires à l'émergence de la vie sur Terre seront réunies.

Il y a 4 à 2,5 milliards d'années, la croûte terrestre continue de se former sous l’action d'un volcanisme intense. Plus tard, dans les océans très chauds, les premières bactéries et algues apparaissent . Leur photosynthèse produit alors du dioxygène , déchet toxique auquel le reste du vivant s'adaptera par la suite.

Certaines colonies de cyanobactéries sont organisées en tapis microbiens qui forment de grandes structure minérales appelées stromatolites . Ces structures sont les plus anciennes traces de vie connues.

Sur la frise : un stromatolite et une colonie d'algues , productrices d' oxygène .

Protérozoïque

Au protérozoïque, du grec signifiant « avant l'animal », l'atmosphère se charge de l'oxygène produit dans les océans. A la suite d'un brusque refroidissement, les algues se diversifient sur les fonds marins et les animaux pluricellulaires apparaissent, tels que les méduses et des petits animaux munis de coquilles.

Sur la frise : un Dickinsonia (animal à corps mou) un Cloudinidae (animal à coquille) et une méduse .

Paléozoïque

Au paléozoïque, les animaux abondent, dont les vertébrés qui se diversifient rapidement. L’apparition d’organismes pourvus de squelettes minéralisés internes ou externes a facilité leur fossilisation et donc la préservation de ces spécimens jusqu’à nos jours.

Au Cambrien, la formidable diversification de la vie démarrée au Protérozoïque se poursuit et s’accélère avec le développement de structures minéralisées, telles que les squelettes externes des arthropodes . Les fonds marins se peuplent d’animaux aux formes souvent très différentes des faunes actuelles. De nombreux groupes d’arthropodes, de vers, d’éponges ou de mollusques apparaissent.

Sur la frise : un Anomalocaris (arthropode) un trilobite (arthropode) et un Pirania (éponge tubulaire).

À l'Ordovicien, la vie animale se propage hors des fonds marins et gagne la colonne d'eau. Des vertébrés et des céphalopodes nagent en eaux libres alors que les brachiopodes et trilobites sont très fréquents sur les fonds marins. Les premières plantes terrestres colonisent les milieux humides continentaux. A la fin de l'Ordovicien, un refroidissement du climat entraîne la première des cinq grandes crises de la biodiversité.

Sur la frise : un Sacabambaspis (vertébré), un orthocône (céphalopode) et un brachiopode .

La Terre connaît une première grande crise à la fin de l’Ordovicien, alors que la vie est exclusivement marine. Cette crise serait due à un intense épisode de glaciation et aurait provoqué la disparition de 60 à 70% des espèces.

Au Silurien, les arthropodes et les vertébrés poursuivent leur diversification dans les océans. Dans les milieux humides continentaux, les plantes terrestres continuent de se diversifier avec l'apparition des plantes vasculaires (qui possèdent des tiges et de la sève). Elles sont accompagnées de certains arthropodes tels que les myriapodes et les arachnides.

Sur la frise : un euryptéride (ou scorpion de mer), un mille-pattes et l'une des premières plantes vasculaires, Cooksonia .

Au Dévonien, les vertébrés marins sont très diversifiés, en particulier par la présence de nombreux « poissons » cuirassés appelés placodermes . Les tétrapodes apparaissent, ce sont les premiers vertébrés munis de pattes et de doigts mais ils sont encore inféodés aux milieux aquatiques. La végétation du début du Dévonien ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut : elle fait peu à peu place à des forêts d' Archeopteris mesurant jusque 30 mètres.

Sur la frise : un placoderme (prédateur marin), un Calamophyton (arbre) et un Ichtyostega (tétrapode).

D’importantes variations climatiques et la chute de l’oxygénation des mers entraînent, à la fin du Dévonien, une crise qui provoque l'extinction du Dévonien et la disparition de 75% des espèces.

Carbonifère

Au Carbonifère, de riches écosystèmes forestiers se développent dans les zones humides . Les arbres et insectes volants se diversifient et se spécialisent, alors que débute l'essor des tétrapodes sur le milieu terrestre. C'est à cette période que, de la collision entre deux grands continents, nait le supercontinent de la Pangée.

Sur la frise : un paléodictyoptère (insecte volant), une fougère arborescente et un Hylonomus (reptile).

À partir du Permien, à la suite suite d'une aridification du climat, la flore change considérablement. Les plantes à graines deviennent dominantes. Les nouvelles chaînes de montagnes subissent une forte érosion. Les amniotes (vertébrés à quatre pattes pondant des œufs) se diversifient sur la terre ferme. Dans les océans, le sommet de la chaîne alimentaire est dominé par des groupes proches des requins actuels.

Sur la frise : un dimétrodon (amniote), un rameau du conifère Walchia et un hélicoprion (proche des requins)

A la fin du Permien a lieu la crise du Permien-Trias. C'est la plus grande qu’ait jamais connue la Terre. Elle provoque la disparition de plus de 90% des espèces, terrestres comme marines. Cette crise sans précédent aurait été essentiellement causée par deux épisodes volcaniques majeurs.

Cette période de grande diversification de la biodiversité, comprise entre deux extinctions massives, dure près de 200 millions d’années. Elle se caractérise par l’émergence des dinosaures , des reptiles volants et des reptiles marins, ainsi que des mammifères et des plantes à fleurs.

Au Trias a lieu une forte diversification des reptiles : crocodiles, tortues ou encore dinosaures apparaissent sur le supercontinent de la Pangée, accompagnés des premiers mammifères. Des reptiles retournent à la vie marine. Les ptérosaures sont les nouveaux grands prédateurs volants. Les groupes dominants d’insectes sont les coléoptères, les diptères et les hyménoptères. Les conifères deviennent les arbres les plus abondants.

Sur la frise : un M organucodon (mammifère), un ichthyosaure (reptile marin) et un ptérosaure (reptile volant).

La crise du Trias-Jurassique s'étend sur près de 17 millions d'années, un record en comparaison aux autres crises qui s’étendent sur des périodes durant de 1 à 2 millions d’années. Elle conduit à la disparition de 70 à 80 % des espèces à la suite du volcanisme atlantique.

Au Jurassique, la Pangée n'existe plus, morcelée par les océans Atlantique et Téthys où règnent les reptiles marins. Les dinosaures se diversifient, avec le développement du gigantisme mais aussi l'apparition des premiers oiseaux. Les insectes connaissent également une forte diversification. Côté forêts, les plantes à graines prospèrent mais les fougères restent très présentes dans certains milieux.

Sur la frise : un archéoptéryx (proche des futurs oiseaux), un crabe et un sauropode .

C'est au Crétacé qu'ont vécu de célèbres dinosaures comme le tyrannosaure ou le tricératops. Les ammonites et reptiles marins sont fréquents dans les océans tandis que les espèces d'oiseaux se diversifient. Les premières plantes à fleurs apparaissent, événement majeur de la formation des écosystèmes à venir. Elles sont accompagnées des premiers pollinisateurs.

Sur la frise : une ammonite , une abeille sur une fleur , un tyrannosaure .

La dernière grande crise du Crétacé-Paléogène est sans doute la plus connue, car elle correspond à l’extinction d’un des groupes d’animaux fossiles les plus célèbres, les dinosaures (à l'exception des oiseaux). Elle concorde avec un épisode volcanique majeur au Dekkan (Inde), auquel s’ajoute la chute d’un astéroïde dans la péninsule du Yucatan (Mexique). Ces deux événements ont impacté toute la planète.

Débutant il y a 66 millions d’années, le Cénozoïque se poursuit aujourd'hui. Connu comme « l'ère des mammifères » du fait de la rapide évolution de ces derniers vers de grandes tailles, c'est aussi une période de grandes diversifications parmi les oiseaux, les plantes à fleurs ou encore les « poissons à arêtes ».

Le Paléogène se situe après la disparition des dinosaures non-aviens, des ammonites et de nombreux autres groupes d’espèces. Dans les milieux qu’ils laissent vacants, les mammifères et les oiseaux connaissent une forte diversification, alors que les actinoptérygiens (ou «  poissons à nageoires rayonnées  ») deviennent abondants dans les océans et en eaux douces. Les plantes à fleurs, notamment les arbres feuillus, poursuivent leur développement et deviennent la flore la plus diversifiée.

Sur la frise : un palmier , un baluchitère (grand mammifère) et un actinoptérygien .

Au Néogène, le courant de Drake se met en place autour de l’Antarctique et la planète se refroidit progressivement pour s’approcher du climat actuel. Vers la fin du Néogène, l’isthme de Panama relie les Amériques du Nord et du Sud et forme une séparation entre Atlantique et Pacifique. Sur la terre ferme, les prairies de graminées deviennent fréquentes et la faune s’adapte à de nouveaux écosystèmes proches de ceux que l’on connait aujourd’hui.

Sur la frise : une graminée , une antilope (ruminant) et un Livyathan (odontocène ou «  cétacé à dents  »).

Quaternaire

Le Quaternaire est la période géologique actuelle, commençant il y a 2,58 millions d'années. Plusieurs épisodes de glaciation et/ou l’émergence du genre humain amènent à l’extinction de la majorité des espèces de grands mammifères, tels que les paresseux géants ou les mammouths . Plus récemment, en un temps bien plus court que lors des autres périodes géologiques, les activités humaines impactent tous les écosystèmes et provoquent une augmentation globale de la température.

Sur la frise : un fuchsia , un humain et une méduse .

L'impact entre la Terre et un corps de plus petite taille

Impact entre la Terre et Théia, à l'Hadéen.

L'Hadéen, prologue de l'histoire de la vie

Il y a 4 567 à 4 000 millions d'années

Lors de cette période, le noyau terrestre se forme et la lune apparaîtra , probablement à la suite d’un impact avec une proto-planète nommée Théia.

La croûte terrestre commence sa formation, et la température à la surface de la planète baisse progressivement. Il y a 4 milliards d’années, à la fin de l’Hadéen, les conditions nécessaires à l’émergence de la vie sur Terre seront réunies.

En savoir plus sur l'Hadéen

Deux organismes de forme simple produisant du dioxygène

Stromatolites et algues produisant de l'oxygène à l'Archéen

À l'Archéen, les premières traces de vie

Il y a 4 000 à 2 500 millions d'années

Sous l'action d'un volcanisme intense, la croûte terrestre continue de se former. Plus tard, dans les océans très chauds, les premières bactéries et algues apparaissent. Leur photosynthèse produit alors du dioxygène , déchet toxique auquel le reste du vivant s'adaptera par la suite.

Certaines colonies de cyanobactéries sont organisées en tapis microbiens qui forment de grandes structures minérales appelées stromatolites . Ces structures sont les plus anciennes traces de vie connues.

En savoir plus sur l'Archéen

Un animal plat à corps mou, un méduse et un animal à coquille

Les premiers animaux pluricellulaires apparaissent au Protérozoïque.

Au Protérozoïque, les prémices de la vie animale

Il y a 2 500 à 539 millions d'années

Au protérozoïque, du grec signifiant « avant l'animal », l'atmosphère se charge de l'oxygène produit dans les océans. A la suite d'un brusque refroidissement, les algues se diversifient sur les fonds marins et les animaux pluricellulaires apparaissent, tels que les méduses et de petits animaux munis de coquilles .

Le Paléozoïque, il y a 539 à 252 millions d'années

Au paléozoïque, les animaux abondent et se diversifient rapidement. L'apparition d’organismes pourvus de squelettes minéralisés, internes (par exemple chez les vertébrés) ou externes (par exemple chez les arthropodes), a facilité leur fossilisation et donc la préservation de ces spécimens, permettant leur étude de nos jours.

Un trilobite, un anomalocaris et une éponge tubulaire à piquants

L'apparition de nouvelles formes de vie à squelette complexe au Cambrien

Au Cambrien, la biodiversification s'accélère

Il y a 539 à 485 millions d'années

La diversification de la vie démarrée au Protérozoïque se poursuit et s’accélère au Cambrien avec l'apparition de structure de soutien minéralisées, tels que les squelettes externes des arthropodes . Les fonds marins se peuplent d’animaux aux formes souvent très différentes des faunes actuelles. De nombreux groupes d’arthropodes, de vers, d’éponges ou de mollusques apparaissent.

En savoir plus sur le Cambrien

Un céphalopode cônique, un animal à forme de poisson et un coquillage

La diversification de la vie se poursuit dans l'eau à l'Ordovicien

À l'Ordovicien, la vie marine en expansion

Il y a 485 à 444 millions d'années

La vie animale se propage hors des fonds marins et gagne la colonne d'eau. Des vertébrés et des céphalopodes nagent en eaux libres alors que les brachiopodes et trilobites sont très fréquents sur les fonds marins. Les premières plantes terrestres colonisent les milieux humides continentaux.

L'extinction Ordovicien-Silurien

Un scorpion de mer, un mille-patte et une plante basale

Les premiers animaux et plantes colonisent la terre ferme au Silurien, alors que les euryptérides règnent sur les mers.

Au Silurien, plantes et animaux prolifèrent sur le continent

Il y a 444 à 419 millions d'années

Les arthropodes et les vertébrés marins poursuivent leur diversification dans les océans. Dans les milieux humides continentaux, les plantes terrestres continuent de se diversifier avec l'apparition des plantes vasculaires (qui possèdent des tiges et de la sève). Elles sont accompagnées de certains arthropodes tels que les myriapodes et les arachnides.

Un arbre, un poisson cuirassé et un tétrapode nageant

Au Dévonien apparaissent les premiers arbres et les premiers tétrapodes, ces derniers sont encore exclusivement aquatiques.

Au Dévonien, un foisonnement dans tous les milieux

Il y a 419 à 359 millions d'années

Au Dévonien, les vertébrés marins sont très diversifiés, en particulier par la présence de nombreux « poissons » cuirassés : les placodermes . Au Dévonien supérieur apparaissent les tétrapodes, premiers animaux munis de pattes et de doigts. Alors inféodés aux milieux aquatiques leurs pattes leur permettent de se déplacer dans des milieux peu profonds, mais pas encore de marcher sur la terre ferme.

La végétation du début du Dévonien ne mesure que quelques dizaines de centimètres de haut : elle fait peu à peu place à des forêts d’arbres mesurant jusque 30 mètres comme les célèbres Archaeopteris .

L'extinction du Dévonien

D’importantes variations climatiques et la chute de l’oxygénation des mers entraînent, à la fin du Dévonien, une crise qui provoque « L'extinction du Dévonien » et la disparition de 75% des espèces .

Un insecte volant à 6 ailes, un lézard et une fougère arborescente

Les forêts luxuriantes du Carbonifères accueillent de nombreux insectes et les premiers amniotes terrestres.

Au Carbonifère, des forêts luxuriantes

Il y a 359 à 304 millions d'années

De riches écosystèmes forestiers se développent dans les zones humides. Les arbres et insectes volants se diversifient et se spécialisent, alors que débute l'essor des tétrapodes sur le milieu terrestre. C'est à cette période que, de la collision entre deux grands continents, nait le supercontinent de la Pangée.

Un reptile avec une crête dorsale, un rameau de conifère et un requin

Les conifères et amniotes se diversifient au Permien, alors que des espèces proches des requins dominent les mers.

Le Permien, apogée de la vie paléozoïque

Il y a 304 à 252 millions d'années

A la suite d'une aridification du climat, la flore change considérablement. Les plantes à graines deviennent dominantes. Les nouvelles chaînes de montagnes subissent une forte érosion. Les amniotes (vertébrés à quatre pattes pondant des œufs) se diversifient sur la terre ferme. Dans les océans, le sommet de la chaîne alimentaire est dominé par des groupes proches des requins actuels.

L'extinction Permien-Trias

A la fin du Permien a lieu la plus grande qu’ait jamais connue la Terre. Elle provoque la disparition de plus de 90% des espèces, terrestres comme marines. Cette crise sans précédent aurait été essentiellement causée par deux épisodes volcaniques majeurs.

Le Mésozoïque, il y a 252 à 66 millions d'années

Cette période de grande diversification de la biodiversité, comprise entre deux extinctions massives, dure près de 200 millions d’années. Elle se caractérise par l’émergence des dinosaures, des reptiles volants et des reptiles marins, ainsi que des mammifères et des plantes à fleurs.

Un petit mammifère, un reptile volant et un reptile marin

Suite à la crise Permien-Trias, une nouvelle faune conquièrent les écosystèmes.

Le Trias, après la crise

Il y a 252 à 201 millions d'années

Une forte diversification des reptiles débute au Trias : crocodiles, tortues ou encore dinosaures apparaissent sur le supercontinent de la Pangée, accompagnés des premiers mammifères . Des reptiles retournent à la vie marine. Les ptérosaures sont les nouveaux grands prédateurs volants. Les groupes dominants d’insectes sont les coléoptères, les diptères et les hyménoptères. Les conifères deviennent les arbres les plus abondants.

L'extinction Trias-Jurassique

La crise du Trias-Jurassique s’étend sur près de 17 millions d’années, un record en comparaison aux autres crises qui s’étendent sur des périodes durant de 1 à 2 millions d’années. Elle conduit à la disparition de 70 à 80% des espèces à la suite du volcanisme atlantique.

En savoir plus sur le Trias

Un archeopterix, dinosaure proche des oiseaux, un crabe et un dinosaure géant à long cou

La vie se diversifient au Jurassique, aussi bien sur terre avec de nombreux dinosaures que dans la mer.

Au Jurassique, les grands dinosaures et les premiers oiseaux

Il y a 201 à 145 millions d'années

Au Jurassique, la Pangée n’existe plus, morcelée par l'apparition des océans Atlantique et Téthys, où règnent les reptiles marins. Les dinosaures se diversifient, avec le développement du gigantisme mais aussi l' apparition des premiers oiseaux . Les insectes connaissent également une forte diversification. Côté forêts, les plantes à graines prospèrent, mais les fougères restent très présentes dans certains milieux.

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Une ammonite, une abeille sur une fleur et un tyrannosaure

Les plantes à fleurs et les premiers pollinisateurs apparaissent au Crétacé, sur des continents encore dominés par les dinosaures.

Au Crétacé, les dinosaures côtoient les premières plantes à fleurs

Il y a 145 à 66 millions d'années

C’est au Crétacé qu’ont vécu de célèbres dinosaures comme le tyrannosaure ou le tricératops. Les ammonites et reptiles marins sont fréquents dans les océans tandis que les espèces d’oiseaux se diversifient. Les premières plantes à fleurs apparaissent, événement majeur de la formation des écosystèmes à venir. Elles sont accompagnées des premiers pollinisateurs .

Crise du Crétacé-Paléogène

La dernière grande crise du vivant est sans doute la plus connue, car elle correspond à l’extinction d’un des groupes d’animaux fossiles les plus célèbres : les dinosaures (à l'exception des oiseaux). Elle concorde avec un épisode volcanique majeur au Dekkan (Inde), auquel s’ajoute la chute d’un astéroïde dans la péninsule du Yucatan (Mexique). Ces deux événements ont impacté toute la planète.

En savoir plus sur le Crétacé

Le Cénozoïque, d'il y a 66 millions d'années à aujourd'hui

Débutant il y a 66 millions d’années, le Cénozoïque se poursuit aujourd’hui. Connu comme l’ère des mammifères du fait de la rapide évolution de ces derniers vers de grandes tailles, c’est aussi une période de grandes diversifications parmi les oiseaux, les plantes à fleurs ou encore les poissons à arêtes.

Un palmier, un mammifère géant et un poisson à nageoire rayonnée

Suite à l'extinction des dinosaures et des ammonites, les milieux se repeuplent au Paléogène.

Le Paléogène, début de « l'ère des mammifères »

Il y a 66 à 23 millions d'années

Les dinosaures non-aviens, les ammonites et de nombreux autres groupes d’espèces ont récemment disparu. Sur la terre ferme et dans les airs, les mammifères et les oiseaux connaissent une forte diversification , alors que les actinoptérygiens (ou «  poissons à nageoires rayonnées   ») deviennent abondants dans les océans et les eaux douces.

Les plantes à fleurs, notamment les arbres feuillus, poursuivent leur développement et deviennent la flore la plus diversifiée.

Une baleine, une graminée et une antilope

Les écosystèmes se modifient au Néogène, se rapprochant de la faune et de la flore que nous connaissons aujourd'hui.

Au Néogène, la mise en place des écosystèmes d’aujourd’hui

Il y a 23 à 2,6 millions d'années

Le courant de Drake se met en place autour de l’Antarctique et la planète se refroidit progressivement pour s'approcher du climat actuel. Vers la fin du Néogène, l' isthme de Panama relie les Amériques du Nord et du Sud et forme une séparation entre Atlantique et Pacifique.  Sur la terre ferme, les prairies de graminées deviennent fréquentes et la faune s’adapte à de nouveaux écosystèmes proches de ceux que l’on connait aujourd’hui.

Un fuchsia, un humain et une méduse

Au Quaternaire, les périodes de glaciation et l'apparition des sociétés humaines ont un impact majeur sur le climat et la biosphère.

Au Quaternaire, les glaciations et l’émergence du genre Homo

D'il y a 2,6 millions d'années à aujourd'hui

Le Quaternaire est la période géologique actuelle, commençant il y a 2,58 millions d'années. Plusieurs épisodes de glaciation et/ou l’émergence du genre humain amènent à l’ extinction de la majorité des espèces de grands mammifères (appelés « mégafaune »), tels que les mammouths ou les paresseux géants . Plus récemment, en un temps bien plus court que lors des autres périodes géologiques, les activités humaines impactent tous les écosystèmes et provoquent une augmentation globale de la température.

Article rédigé en 2023, avec la participation de Damien Germain , Anaïs Boura et Guillaume Billet , paléontologues au CR2P - UMR 7207 , Gaël Clément , directeur du département Origines & Evolution, et Guillaume Lecointre , professeur du MNHN, chercheur à l' ISYEB - UMR 7205 .

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Depuis la découverte du premier fossile humain près de Düsseldorf en août 1856, l’origine de l’homme de sur terre passionne. Les paléoanthropologues enchaînent les découvertes et tentent petit à petit de recoller les pièces du puzzle de l’apparition de l’espèce humaine moderne.

L’homme aux origines

Si on sait aujourd’hui que l’homme descend du singe , il est encore difficile de définir avec exactitude où se situe le point originel de cette séparation tant les découvertes s’accumulent et se contredisent. En revanche, ce que l’on sait d’ores et déjà, c’est qu’il y a 7 millions d’années, une lignée de chimpanzés s’est différenciée en se redressant sur ses pattes arrière. Elle signe la première rupture entre l’homme et les grands singes. On doit cette découverte à Michel Brunet qui, en 2001, a déterré le crâne de Toumaï, le plus vieil hominidé bipède connu à ce jour datant de cette époque. Sa taille et sa morphologie le relient encore nettement au grand singe, mais la forme de son crâne et de sa mâchoire montre clairement le détachement avec ce dernier. L’australopithèque Lucy , dont le squelette a été retrouvé en 1974 par le paléoanthropologue Yves Coppens et qui date d’il y a 3,2 millions d’années, n’est finalement pas notre plus vieil ancêtre hominidé.

L’émergence de l’espèce humaine

L’émergence des premiers représentants de l’espèce humaine moderne daterait d’il y a 2 millions d’années avec Homo erectus . Ce dernier fabrique des outils et chasse. Des capacités encore jamais développées jusqu’alors. Son apparence physique est elle aussi métamorphosée. Il se présente avec un crâne plus large , des bras plus courts, des jambes plus longues et moins de poils. Cette morphologie lui permet notamment de développer l’endurance. En revanche, les ossements du « garçon du Turkana » datant d’il y a plus d’un million d’années et retrouvés par Richard et Meave Leakey en 1984 apportent des informations importantes sur la croissance d’ Homo erectus . En analysant l’émail de ses dents, les scientifiques auraient révélé que malgré ses capacités et son intelligence, son processus de croissance était encore similaire à celle d’un chimpanzé et non celle de l’homme.

La naissance de l’homme

Homo sapiens est considéré par de nombreux spécialistes comme notre ancêtre le plus proche. Les premiers fossiles de cette espèce, Omo 1 et Omo 2, avait été découverts en Éthiopie et dataient d’il y 195 000 ans. Mais plus récemment, de nouveaux ossements qui remontent à 300 000 ans ont été retrouvés sur le site archéologique de Jebel Irhoud au Maroc. Ce qui reculerait l’apparition de notre famille de plus de 100 000 ans.

Mais peut-on réellement attribuer l’origine de l’homme moderne au seul Homo Sapiens ? Nous savons aujourd’hui que plusieurs espèces ont cohabité en même temps comme Homo denisovaensis , Homo neanderthalensis , Homo floresiensis ou encore Homo Luzonensis . Ces mêmes espèces dont on retrouve également des traces ADN chez l’homme.

Quant à savoir d’où l’on vient d’un point de vue géographique, là encore les spécialistes sont en désaccord. S’il était admis pendant longtemps par les paléoanthropologues que Homo sapiens est originaire d’Afrique, des fragments de fossiles d’ Homo sapiens « archaïques » datant d’il y a 100 000 ans ont été retrouvés à l’est de l’Asie.

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Qui est le premier homme sur terre ?

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Le premier Homme moderne, c’est-à-dire Homo sapiens , terme scientifique latin qui signifie « homme sage, intelligent » et qui correspond aux êtres humains d’aujourd’hui, apparaît il y a environ 300 000 ans . Un crâne d’Homo sapiens découvert à Djebel Irhoud , au Maroc  a été daté d’il y a 315 000 ans. La boîte crânienne de cet Homo sapiens est toutefois plus allongée que celle des hommes d’aujourd’hui, ce qui apporte un témoignage sur notre évolution anatomique progressive . En outre, notre espèce a présenté une grand diversité de caractéristiques aux premiers temps de son émergence. Les plus anciens restes d’homo sapiens qui présentent une anatomie moderne datent d’il y a 195 000 ans (deux crânes à Omo Kibbish en Éthiopie) et 160 000 ans (un crâne à Herto en Éthopie). Le crâne et le cerveau identiques à ceux de nos contemporains n’émergent cependant que vers – 100 000 environ. Tous les hommes d’aujourd’hui sont les descendants d’une population d’Homo sapiens qui a s’est répandu progressivement hors d’Afrique à partir de -60 000. Ces Homo sapiens se sont mélangés à d’autres espèces du genre humain, notamment avec l’homme de Denisova ( Homo denisovensis ) et l ‘homme de Néandertal , dont on a trouvé des gènes chez toutes les populations non-africaines ( 3 à 6% du génome des populations océaniennes est hérité de l’homme de Denisova, 1 à 3% du génome des Eurasiens est hérité de l’homme de Néandertal ). L’homme de Néandertal, qui a vécu de -300 000 à -30 000 environ, a donc cohabité avec Homo sapiens au point de se mêler à lui par des unions charnelles.

Homo sapiens est le dernier représentant de ce que l’on nomme la « lignée humaine », terme qui désigne le cheminement de l’évolution des différentes espèces semblables à Homo sapiens. La lignée humaine regroupe ce que l’on nomme les homininés ( hominina en latin), catégorie qui regroupe des espèces bipèdes et qui ont un crâne au-dessus de la colonne vertébrale. Les homininés sont une sous-catégorie (plus précisément une « sous-tribu ») de la famille des hominidés ( hominidae en latin), qui rassemble aussi les grands singes (chimpanzés, gorilles, orangs-outangs), et les ancêtres communs des représentants actuels de cette famille. La lignée humaine et des grands singes s’est peut-être séparée il y a 10 millions d’années (mais les estimations varient). Les grands singes ne sont pas nos ancêtres mais nos cousins.

Le plus ancien homininé connu (le plus ancien découvert à ce jour) est Toumaï , découvert au Tchad en 2001. Il a vécu il y a 7 ou 7,2 millions d’années. Sa découverte a donné lieu à la création de l’espèce Sahelanthropus tchadensis. Son crâne est de la taille de celui d’un chimpanzé, il avait une alimentation végétale et mesurait environ 1 mètre pour 35 kilos. La seconde espèce la plus ancienne a été définie d’après la découverte en 2000 dans les collines de Tugen au Kenya d’ Orrorin (Orrorin tugenensis), qui a existé il y a 6 millions d’années. Viennent ensuite deux espèces du genre   ardipithèque ( ardipithecus ), l’ardipithecus ramidus , qui a vécu il y a environ 4,4 millions d’années en Éthiopie, et l’ardipithecus kaddaba. D’autres espèces apparaissent ensuite (les australopithèques, le Kenyanthropus, etc.). L’INRAP propose une frise chronologique des homininés sur son site .

Le genre Homo, le genre humain, a été inventé par Carl von Linné en 1758, avec un seul représentant, Homo Sapiens. Le genre s’est enrichi grâce aux nombreuses fouilles archéologiques, et continue à l’être. Des restes non classifiés d’individus appartenant à Homo ont été datés d’il y a 2,8 millions d’années. La première espèce connue du genre Homo est cependant Homo habilis . Cette espèce a vécu pendant une période s’étendant de 2,3 à 1,4 millions d’années environ avant notre époque. Elle a été décrite pour la première fois dans un article de la revue Nature publié en 1964 , après la découverte de fossiles en Éthiopie à partir de 1959 (par Louis et Mary Leakey). Elle a été qualifiée d’ « habilis » par les auteurs de l’article, ce qui veut dire « habile » en latin, parce que l’on a trouvé des outils en pierre à côté des restes, et qu’on la considérait donc, à tort, comme le premier artisan. On sait cependant aujourd’hui que les autralopithèques et les paranthropes fabriquaient des outils. En outre, la classification de cette espèce dans le genre homo n’en fait pas forcément un Homme, cette dernière notion étant difficile à définir. Homo rudolfensis est une espèce contemporaine découverte au Malawi et au Kenya, mais des débats courent sur sa différence avec Homo habilis.

De nombreuses espèces du genre Homo ont suivi, notamment Homo erectus , dont l’existence s’est étirée d’environ -1,6 millions d’années jusqu’à -100 000 ans avant notre ère. C’est notamment chez lui que l’on a repéré les plus anciens foyers construits de feu, daté de -450 000 ans. Les plus anciens restes d’espèces du genre Homo retrouvés en France appartiennent aussi à hHmo erectus (deux dents, datant d’il y a environ 500 000 ans). 

À lire

  • Antoine Balzeau, Oliver-Marc Nadel, 33 idées reçues sur la Préhistoire
  • Jean-Paul Demoule, La Préhistoire en 100 quesions
  • Site internet sur Australian Museum

5 Commentaires

OE MERCI T UN BG

Il y a plusieurs contradictions dans ces recherches. Tous les jours, je me rends compte que les chercheurs ne travaillent pas bien du tout. Je suis le seul humain doté de la logique ou quoi…

Excellent article! Bravo pour les thèmes choisis.

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Réalisateur : Jean Schalit

Producteur : Cuvier Productions

Année de production : 2010

Publié le 16/09/13

Modifié le 25/05/23

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Anthropocène : l’Homme transforme la Terre depuis des millénaires

L'étude de grains de pollen anciens révèle que la transformation des écosystèmes terrestres par les activités anthropiques menées pendant des millénaires a été aussi rapide que celle survenue à la fin de l’époque glaciaire..

human-vegetation

L’Homme a commencé à transformer la Terre des milliers d’années plus tôt que ce que les scientifiques pensaient, par l’agriculture et la déforestation notamment.

Officiellement, nous sommes dans l’Holocène, l’époque géologique qui a débuté à la fin de la dernière glaciation. Mais l’influence des activités anthropiques sur les écosystèmes terrestres est devenue si extrême qu’elle est aujourd’hui le principal facteur des changements environnementaux. Cela a conduit certains scientifiques à se demander si nous ne vivions pas dans une nouvelle ère, celle de l’Anthropocène. L’usage de ce terme fait encore l’objet de discussions, tout comme la date de début de cette époque géologique. S’agit-il du milieu du 20 e  siècle ? De la révolution industrielle ? Ou bien faut-il remonter bien plus loin dans le temps, par exemple, lorsque l’agriculture est devenue l’un des aspects dominants de la vie humaine ?

Selon une nouvelle étude, cette dernière suggestion serait la bonne réponse. Une équipe de chercheurs, dirigée par Ondrej Mottl et Suzette G.A. Flantua de l’université de Bergen, en Norvège, a découvert que la végétation de la planète a commencé à changer de manière drastique entre 4,6 et 2,9 millions d’années avant notre ère. Et les activités anthropiques, à savoir l’agriculture, la déforestation et le défrichement par le feu , en seraient les cause principales.

« Il s’agit de la première étude quantitative qui démontre que l’Homme a eu une énorme incidence sur la planète il y a des milliers d’années, et pas seulement au cours des dernières décennies ou derniers siècles », déclare Ondrej Mottl au sujet de l’étude, parue le 20 mai 2021 dans la revue Science . Aussi dramatique qu’elle puisse paraître, la modification du paysage depuis le 19 e  ou le 20 e  siècle semble être le prolongement d’une tendance vieille de plusieurs millénaires.

Les chercheurs ont également fait une seconde découverte, tout aussi importante. Les changements relatifs à la végétation qui se sont produits au cours des derniers milliers d’années équivalent à ceux survenus alors que l’époque glaciaire cédait la place à un climat plus chaud, il y a entre 16 000 et 10 000 ans. Les calottes glaciaires et les glaciers qui recouvraient la majeure partie de l’hémisphère nord ont alors reculé au profit des forêts, de la toundra et des prairies. Et l’augmentation des températures terrestres de 6°C a provoqué la modification des régimes végétaux aux quatre coins du globe.

« Nous ne nous attendions pas à ce que les changements des derniers millénaires soient encore plus importants que ce qu’il s’est produit à la fin de l’époque glaciaire », révèle Suzette G.A Flantua.

L’ÉTUDE DES GRAINS DE POLLEN

Les conclusions de cette étude proviennent de 1 181 séquences de grains de pollen fossilisés collectés sur la planète toute entière. Emportés par le vent ou la pluie jusque dans un lac ou un marais, les grains de pollen peuvent alors être ensevelis dans les sédiments qui tapissent le fond de ces zones humides, conservant un instantané de la végétation qui les entourait à une époque particulière. Cette dernière peut d’ailleurs être déterminée par la datation au carbone 14 .

Comprendre : la Terre

À partir de carottes de sédiments bien datées provenant d'un peu partout dans le monde, les chercheurs ont déterminé l’ampleur du changement des compositions de pollen au fil du temps. Comme ils tentaient d’identifier une tendance mondiale à partir de plus d’un millier d’ensembles de données, les scientifiques n’ont pas essayé de savoir quelles espèces végétales avaient été remplacées par d’autres à un endroit spécifique. Ils se sont uniquement intéressés au rythme des changements globaux au cours des 18 000 dernières années.

C’est ainsi qu’ils ont documenté une seconde période de changements rapides de la végétation, après celle survenue à la fin de l’époque glaciaire. Son début varie selon les régions et est estimé entre 4 600 et 2 900 ans avant notre ère. L’accélération des changements a été observée sur chaque continent, à l’exception de l’Antarctique.

Cette étude est la première à documenter ce phénomène à l’aide de données quantitatives . En 2019, une autre recherche, au cours de laquelle ont été interrogés 250 archéologues sur les activités agricoles humaines passées dans le monde, était néanmoins parvenue aux mêmes conclusions : il y a 3 000 ans, une grande partie de la surface terrestre avait déjà été transformée de manière notable par les activités anthropiques. Selon Lucas Stephens , auteur principal de cette étude, archéologue et expert en matière de politique environnementale à l’université Duke, ces deux recherches brossent conjointement un tableau convaincant.

« Leur base de données sur le pollen est impressionnante, confie l’archéologue. Je pense que la découverte la plus importante est le rythme actuel des changements relatifs à la végétation, qui approche, voire surpasse, celui de la période de transition entre le Pléistocène et l’Holocène » ( l’époque géologique qui a suivi l’époque glaciaire, ndlr ). Avant d’ajouter : « Ce rythme de changement a des conséquences effrayantes pour l’avenir ».

Stephen T. Jackson , écologue à l’Institut d'études géologiques des États-Unis, partage l’avis de Lucas Stephens. « C’est une analyse importante et provocatrice », dit-il avant de souligner que des facteurs autres que les activités anthropiques pourraient aussi avoir une incidence, comme le changement climatique naturel.

« Dans certaines régions, les changements relatifs à la végétation sont manifestement dus aux activités anthropiques, » précise l’écologue. « Mais dans d’autres, le réchauffement climatique suffit à induire ces changements. Et dans la plupart de ces zones, il n’existe pas de preuve probante quant à l’étendue des activités anthropiques ».

VERS UN ANTHROPOCÈNE 2.0 ?

Ondrej Mottl et Suzette G.A. Flantua précisent que leur étude ne démontre pas que les activités anthropiques sont à l’origine des changements relatifs à la végétation qu’ils ont documentés. Cela fera l’objet d’une prochaine étude, indiquent-ils. Toutefois, comme le confie Jonathan T. Overpeck , climatologue à l’université du Michigan et auteur d’un commentaire sur l’étude d’Ondrej Mottl et Suzette G.A. Flantua paru dans la revue Science , la corrélation est indéniable.

« Ils n’établissent pas de lien de causalité, mais je suis d’accord pour dire que l’explication la plus logique à ce phénomène est l’utilisation des terres par l’Homme, déclare-t-il. Pourquoi ? Parce que nous savons que les êtres humains défrichent pour l’agriculture et qu’ils ont recours au feu pour la gestion des surfaces terrestres. C’est aux archéologues de déterminer avec exactitude quels étaient les processus en œuvre, mais il semblerait bien que l’influence des êtres humains soit l’un des principaux agents responsables de ces changements, qui ont débuté il y a plusieurs millénaires ».

Selon les chercheurs, cela pourrait avoir d’importantes conséquences en matière de gestion des écosystèmes, alors que nous nous efforçons d’atténuer les effets récents et futurs du changement climatique. Si un paysage transformé par les activités anthropiques est « naturel » à nos yeux, est-il judicieux de le préserver tel qu’il est actuellement, comme s’il était l’image d’un idéal naturel ?

« Ce qui est considéré comme virginal ne l’est peut-être plus du tout », remarque Suzette G.A. Flantua.

« Au lieu d’essayer de conserver les compositions d’espèces qui existaient par le passé, nous devons commencer à gérer les changements et à penser à l’avenir, » observe Jonathan T. Overpeck. « Bon nombre de nos forêts meurent parce que les arbres qui les composent ont poussé dans des conditions météorologiques plus fraîches et humides. Le climat va devenir plus chaud et extrême ; nous devons donc planter des espèces végétales qui pourront résister à ces nouvelles normes ».

D’après le climatologue, nous sommes confrontés à une « combinaison gauche-droite ». Un changement climatique grave et qui ne cesse de s’intensifier succède à des millénaires de changements extrêmes de la végétation. Comment notre planète va-t-elle faire face à cette situation ? Personne ne le sait.

« Cette combinaison va mettre nos forêts à rude épreuve. Et pour que celles-ci absorbent le carbone, elles doivent être en bonne santé », explique-t-il.

Autrement dit, cela fait longtemps que nous maltraitons les écosystèmes terrestres. Mais l’heure est peut-être venue d’exercer une influence de manière plus délibérée et créative. Une sorte d’Anthropocène 2.0.

Cet article a initialement paru sur le site nationalgeographic.com en langue anglaise.

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